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Forums d'A TA TURQUIE :: Revue du sujet - La langue française
Auteur Message
murat_erpuyan
MessagePosté le: 15 Jan 2019 1:32    Sujet du message:

Le français, cette galère sans nom !

http://bit.ly/2Fqi43z

Laughing

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cengiz-han
MessagePosté le: 20 Déc 2018 1:38    Sujet du message:



Laughing
murat_erpuyan
MessagePosté le: 16 Déc 2018 2:17    Sujet du message:



et il y a pleins d'autres fort amusant...

Smile

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murat_erpuyan
MessagePosté le: 09 Déc 2018 2:14    Sujet du message:

Un petit bijou ! A voir et écouter avec attention sur le fond des manifestations des gilets jaunes!

Et oui le 15 novembre le beaujolais nouveau est arrivé et le samedi 17 novembre les beaux gilets nouveaux sont arrivés...

http://bit.ly/2Eaooup


<
Philippe
MessagePosté le: 13 Avr 2018 23:42    Sujet du message:

Le couturier Paul Poiret (1879-1944) grande célébrité de son époque présente ses collections sur trois péniches baptisées Délices, Amours et Orgues lors de l'Exposition internationale des Arts décoratifs ("arts déco") en 1925.

Pour ceux qui prennent le métro parisien, avez vous remarqué que les noms doubles de stations ont parfois un tiret et parfois pas ?

Pas de tiret? Il s'agit du nom et prénom d'un personnage ou un grade militaire.
ex: Alexandre Dumas , colonel Fabien

Un tiret ? Deux nom sans lien autre que le croisement de deux rues nommées ainsi au débouché de la station :
ex : Barbès-Rochechouard qui sont deux personnages sans lien historique ayant vécu à deux siècles de distance.

Oui mais rien n'est simple car il y a parfois des gens qui ont d'emblée un nom double avec tiret : Mouton-Duvernet , Richard-Lenoir .
murat_erpuyan
MessagePosté le: 08 Avr 2018 23:47    Sujet du message:


<
murat_erpuyan
MessagePosté le: 16 Juin 2017 1:22    Sujet du message:

Je ne connaissais pas Pierre Repp !!!

regardez / revoir :

https://www.youtube.com/watch?v=YEoJE6S9SrI&feature=youtu.be

&

https://www.youtube.com/watch?v=G29smmtOfIg

et il y en a d'autres...
Philippe
MessagePosté le: 23 Mar 2016 8:18    Sujet du message:

1977 je fais mon service militaire ... Je passe l\'examen pour être caporal. Il s\'agit d\'une cession spéciale à trois candidats car il y a eu un raté dans les effectifs. On nous met chacun à un bureau différent pour passer le test.

L\'adjudant-chef surveille et regarde les copies,

Il regarde les réponse d\'un futur engagé dans la gendarmerie (surnomé \"le gendarme\" justement et ne fait aucun commentaire mais prend un air soucieux.

Il demande au deuxième copain (réparateur de télé chez Darty) ça va?

- Pas de problème ?

- Non mon adjudant-chef

Il vient me voir (employé de banque très de base ...)

- ça va? Pas de problème ?

- Non mon adjudant-chef

- Parce que quand je vois les réponses de certains je me demande si les questions sont en français....

L\'ex-futur gendarme fut recalé et renonça à s\'engager Crying or Very sad
cengiz-han
MessagePosté le: 23 Mar 2016 0:45    Sujet du message:

Citation:


Dictée à la Gendarmerie !

Les gendarmes sont tous courbés sur leur bureau. Ils passent un examen pour devenir adjudant et c'est leur adjudant justement qui leur fait la dictée pour l'épreuve d'orthographe.


> > > L'adjudant :
« Les poules ..... sortaient ... du poulailler ... dès qu'on .... avait ouvert ... la porte. »



> > > Et tous les gendarmes ont écrit :
« Les poules sortaient du poulailler. Des cons avaient ouvert la porte »



Moi je leur donne raison….. il aurait dû dire : dès qu’on leur ouvrait la porte !
BB



Smile
cengiz-han
MessagePosté le: 23 Fév 2016 3:16    Sujet du message:

Je croyais l'avoir déjà mis!!!

Mais bon...





Wink
murat_erpuyan
MessagePosté le: 17 Fév 2016 0:47    Sujet du message:

C'est amusant!
Le Monde, 17.2.2016

Citation:



L'ORTHOGRAPHE, UNE BATAILLE TRES POLITIQUE

Le ministère de l'éducation se voit reprocher des rectifications orthographiques formulées en 1990

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Quelques rectifications déjà dans l'usage

Parmi les quelque 2 400 rectifications orthographiques proposées en 1990, certaines sont entrées dans les mœurs sans faire de bruit, d'autres ne sont pas du tout consacrées par l'usage. La nouvelle utilisation du tréma est communément admise : -ambigüe en lieu et place d'ambiguë, mais aussi aigüe, contigüité, cigüe. Mémorandum porte un accent aigu, média aussi, mais pas vademecum. Personne ne s'est mis à écrire combattivité avec deux " t ", en cohérence avec le verbe combattre. Beaucoup de mots composés ont vu leur tiret disparaître… ou pas, au gré des choix personnels : on écrit -cowboy comme cow-boy, mais -handball s'est imposé et haut-parleur demeure. Imbécillité -comporte toujours deux " l " malgré les recommandations.
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Depuis le début du mois de février, la ministre de l'éducation fait face à une polémique à rebondissements : Najat Vallaud-Belkacem se voit reprocher d'avoir voulu généraliser, à la rentrée 2016, les recommandations pour une " orthographe révisée ", formulées par le Conseil supérieur de la langue française en 1990.

" L'orthographe révisée est la référence. " Cette petite phrase, si elle est bien extraite des programmes scolaires du primaire, n'est pas récente : elle figure dans ceux parus en juin 2008, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et le ministère de Xavier Darcos. A l'époque, cette mention n'avait suscité aucune réaction. Avec vingt-six ans de décalage, le gouvernement est donc tenu pour responsable de " retouches et aménagements " défendus, en leur temps, par Maurice Druon, alors secrétaire perpétuel de l'Académie française. Ce dernier s'était à l'époque prévalu de l'appui unanime des Immortels. Aujourd'hui au même poste, Hélène Carrère d'Encausse assure que l'Académie " n'a eu aucune part " dans cette réforme, suscitant l'" étonnement " de la ministre de l'éducation, qui le lui a fait savoir dans une missive rendue publique mardi 16 février.

" Nivellement pas le bas "
Des déclarations enflammées ont ajouté à la confusion. Mêlant les contre-vérités aux approximations, elles ont montré une nouvelle fois l'impossibilité politique de soutenir la moindre évolution des normes de la langue française.

De François Fillon, jugeant que ce n'est " vraiment pas le moment ", à François Bayrou, s'insurgeant contre " la volonté de couper nos enfants de leurs racines ", en passant par Eric Ciotti, dénonçant " le nivellement pas le bas ", la droite a trouvé, dans cette réforme qui n'en est pas une – ne fût-ce que par son caractère facultatif –, une nouvelle occasion de mettre en cause le gouvernement. Annie Genevard, déléguée à l'éducation du parti Les Républicains, est allée jusqu'à déplorer une atteinte à l'" identité " des Français dans un " contexte éruptif " – celui des attentats. Luc Chatel a, lui, tout mélangé, assurant que l'emploi de l'orthographe révisée était " une mesure de la réforme du collège ".

Beaucoup de bruit, alors que ces modifications sont, parfois, déjà rentrées dans l'usage : elles portent sur le trait d'union, le pluriel de certains mots composés, certaines utilisations du participe passé, l'accent circonflexe dans certains cas… Comment en est-on arrivé là ?

Il convient de faire la part entre l'actualité récente et la question de fond : doit-on et peut-on réformer une orthographe ardue, " probablement la plus difficile d'Europe ", selon André Chervel, historien de l'orthographe et partisan depuis près d'un demi-siècle d'une simplification ambitieuse. " La France a connu pas moins de douze réformes de l'orthographe en deux cents ans, entre le XVIIe et le XIXe siècle, suivies d'un coup d'arrêt ", résume-t-il. Il n'est qu'à se référer à l'édition originale des Fables de La Fontaine – par exemple " La Cigale ayant chanté/Tout l'Esté,/Se trouva fort dépourveuë/Quand la Bize fut venuë " – pour réaliser à quel point les normes orthographiques ont évolué. La dernière réforme d'envergure, en 1835, a donné au français son aspect contemporain en passant, selon la formule consacrée " du françois au français ". " On en est resté pratiquement encore à cette orthographe très traditionnelle ", regrette André Chervel.

Une orthographe qui, dès la fin du XIXe siècle, devient un signe distinctif du niveau d'instruction et accède au statut de passion française. " Beaucoup de ministres de l'éducation, à compter de Jules Ferry, tentent de réduire la place de son enseignement dans le temps scolaire, sans y parvenir, rappelle l'historien Claude Lelièvre. Aujourd'hui encore, la langue écrite est, avec le roman national, l'un des deux totems de notre identité auxquels les Français ne tolèrent aucune atteinte. "

Un désir de simplification
Toute velléité de réforme déclenche un tir de barrage. Même l'Académie française, qui, en 1975 déjà, propose une série de simplifications, doit faire machine arrière devant le mauvais accueil qui lui est réservé. Au sein du monde enseignant, pourtant, comme parmi les linguistes, un désir de simplification perdure, même s'il reste incompris de l'opinion et rejeté par l'intelligentsia.

En 1990, le premier ministre, Michel Rocard, croit pouvoir surmonter l'obstacle en prenant appui sur les académiciens. Un groupe de travail du Conseil supérieur de la langue française, présidé par Maurice Druon, icône du gaullisme et secrétaire perpétuel de l'Académie, avance ses propositions, entérinées le 3 mai par les Immortels à l'unanimité… des présents (vingt-deux sur trente-huit). Le 6 décembre sont publiées au Journal officiel les " rectifications de l'orthographe ". " Elles ne visent pas un bouleversement de la langue ", mais " normalisent la plupart des anomalies ", précise alors Maurice Druon.

Des résistances se font pourtant jour, au sein même de l'Académie et au-delà : ce " front du refus " réunit François Bayrou, Michel Tournier, Danièle Sallenave, Philippe Sollers, Cavanna, Alain Finkielkraut… Un second vote, le 17 janvier 1991, ressoude les rangs des académiciens en insistant sur le caractère facultatif des rectifications et sur l'idée que seul l'usage tranchera. En l'absence de circulaire, les enseignants feront à leur guise… jusqu'à aujourd'hui.

Pourquoi le sujet ressurgit-il ? Du côté des présumés responsables, chacun se renvoie la balle. Le gouvernement, par trois démentis successifs, nie avoir pris la décision. Le Conseil supérieur des programmes, qui a publié en novembre 2015 les nouveaux programmes du primaire au collège, décline toute responsabilité en disant s'inscrire dans la continuité des recommandations officielles. Et ce, même s'il met en exergue de chacun de ses programmes, du CP à la 3e, que leurs textes appliquent l'orthographe révisée.

De son côté, l'Académie a multiplié les communiqués visant à minimiser son rôle dans cette affaire. Quant aux éditeurs de manuels, censés, selon de nombreux médias, avoir " décidé de systématiser " ces recommandations, ils préfèrent désormais se taire, ont-ils confié au Monde, " lassés par cette polémique et cette écume médiatique qui amalgament grossièrement syntaxe et orthographe grammaticale, orthographe lexicale et orthographe d'usage ".

Mattea Battaglia, et Luc Cédelle



Philippe
MessagePosté le: 25 Jan 2016 11:54    Sujet du message:

Étant vite sorti du système général (fin de 4 eme) pour l'enseignement technique l'oubli de la grammaire française a été une difficulté de plus dans l'apprentissage du turc. Je fais relativement peu de fautes et il m'arrive bien souvent de corriger des textes pour de jeunes collègues. Mais c'est souvent à l'impression visuelle sans pourvoir expliquer mes (bons) choix.

Il m'a fallu étudier le passé en turc pour me rendre compte que je n'étais plus capable de définir passé simple et passé composé déjà en français.... Embarassed

On peut diviser les apprenants en 4 groupes : Les jeunes et les plus de 50 ans ces deux catégories se subdivisant entre études supérieures ou pas....
cengiz-han
MessagePosté le: 25 Jan 2016 2:01    Sujet du message:

TOP 10 des FAUTES de français

et oui c'est ça notre langue!

http://bit.ly/1Vj9eC6
duygu
MessagePosté le: 14 Fév 2014 0:56    Sujet du message:

Citation:


Le français? une langue animale ...

«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard», «serrés comme des sardines» ... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve : que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là , ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.

Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère ! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.

Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat.

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.

C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.

Et puis, cela aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.




bursafrancophone / F.E.
Cuneytbelmondo
MessagePosté le: 04 Oct 2013 2:47    Sujet du message:

Ce topic est magnifique, comme la langue française. J'avais lu une remarque d'un professeur de philologie danois il y a longtemps qui disait que s'il ne fallait garder que deux langues au monde, ce serait le français et le turc, la premiere pour sa richesse et son élasticité quand à l'expression d'une culture et la seconde pour son implacable logique et sa simplicité de lecture et de prononciation. NE MUTLU TÜRKÜM VE FRANSIZIM DIYENLERE

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