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etre femme en Turquie ou ailleurs
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duygu
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Inscrit le: 23 Sep 2008
Messages: 7396

MessagePosté le: 07 Fév 2022 16:48    Sujet du message: Répondre en citant




https://twitter.com/Berentrice/status/1490378502385844227



.....
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murat_erpuyan
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Messages: 12370
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MessagePosté le: 09 Fév 2022 2:08    Sujet du message: Répondre en citant

Que dire après cette barbarie, cette atrocité ?! je ne trouve pas les mots...











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murat_erpuyan
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Messages: 12370
Localisation: Nancy / France

MessagePosté le: 09 Jan 2024 3:04    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:
Iran. Une jeune femme condamnée à 74 coups de fouet pour avoir publié une photo d’elle sans voile

Alors que les autorités poursuivent leur lutte contre la multiplication des actes de désobéissance de la part des Iraniennes refusant le port du voile islamique, une jeune femme du nom de Roya Heshamti a été condamnée à 74 coups de fouet pour avoir posté une photo d’elle avec les cheveux découverts sur les réseaux sociaux, ont annoncé, dimanche 7 janvier, les instances judiciaires.


lisez le récit, voir c'est que c'est le régime des mollah, qui exploitent la religion pour régner leur pouvoir ignoble.

https://www.ouest-france.fr/monde/iran/iran-une-jeune-femme-condamnee-a-74-coups-de-fouet-pour-avoir-publie-une-photo-delle-sans-voile-1601dfe8-ae1d-11ee-8ce5-c353cc4f1a17



https://www.telegraph.co.uk/world-news/2024/01/07/iranian-woman-whipped-74-times-refusing-wear-hijab/



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duygu
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MessagePosté le: 25 Nov 2024 19:19    Sujet du message: Répondre en citant





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duygu
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MessagePosté le: 16 Déc 2024 0:09    Sujet du message: Répondre en citant

duygu a écrit:
Citation:

Qui est Parastoo Ahmadi, la chanteuse qui a défié le régime iranien dans un concert en direct ?

Après son concert, l’artiste connue pour son soutien au mouvement « Femme vie liberté », a été arrêtée par les autorités iraniennes, avant d’être relâchée quelques heures plus tard.

Par Marie Campistron
Le 15 décembre 2024 à 18h25




C’est un concert sans public, mais au parfum révolutionnaire. La chanteuse iranienne, Parastoo Ahmadi, s’est produite mercredi soir avec des musiciens, dans une vidéo retransmise en direct sur sa chaîne YouTube. Son concert improvisé s’est tenu dans un caravansérail, à l’abri des regards, dans un endroit gardé secret en Iran. Dans cette séquence filmée avec soin, l’artiste de 27 ans s’avance face caméra en robe de soirée, le maquillage soigné, les cheveux lâchés sur ses épaules nues. Une carte dessinant l’Iran encadre son cou.

« C’est un droit auquel je ne pouvais renoncer : chanter pour cette terre que j’aime passionnément, ici, à cet endroit symbolique de notre chère Iran, là où notre histoire et nos légendes se croisent », a-t-elle écrit, avant de se lancer, en compagnie de ses quatre musiciens. Pendant près de trente minutes, la chanteuse enchaîne les morceaux en persan, ses propres compositions.

Dans la lumière tamisée du patio, elle fait aussi résonner sa voix, récitant le chant du mouvement « Femme, vie, liberté », Az Khoone Javanane Vatan (« Du sang de la jeunesse de la nation »). Son aisance transparaît à l’écran. Pourtant, Parastoo Ahmadi sait ce qu’elle risque.

« L’artiste brave deux interdits : elle ne porte pas le hijab et elle chante publiquement », explique Dorna Javan, docteure en sciences politique, spécialiste de l’Iran. « Dans le pays, les femmes n’ont pas le droit de chanter en public. Jamais la télévision iranienne ne diffuserait cela. Les Iraniennes peuvent chanter dans une chorale mixte, lors d’un concert privé, mais pas en public et encore moins seule. À travers cette prestation, Parastoo Ahmadi revendique avec courage son droit à la liberté en tant que femme mais aussi comme chanteuse », poursuit la chercheuse.

Une artiste déjà dans le viseur du régime

Peu de temps après la diffusion du concert, la justice iranienne a annoncé ouvrir des « poursuites contre l’artiste et la production ». Samedi, la chanteuse et deux de ses musiciens ont été arrêtés, avant d’être relâchés quelques heures plus tard. Un incident qui n’exclut pas une possible nouvelle arrestation dans les jours qui viennent. En attendant, toutes les publications sur la page Instagram de l’artiste ont été supprimées.



https://www.leparisien.fr/international/qui-est-parastoo-ahmadi-la-chanteuse-qui-a-defie-le-regime-iranien-dans-un-concert-en-direct-15-12-2024-AYLWVUPXPNFGNIMBQL5OL3CCPQ.php



&



@Parastoo Ahmadi


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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 16 Avr 2025 13:40    Sujet du message: Répondre en citant

Duygu a écrit sur le forum en langue turque :

duygu a écrit:
KADINLAR NASIL DOGUM YAPACAGINIZA IKTIDAR KARISIR. KARSI GELMEK NE HADDINIZE.


duygu a écrit:
(...)


Sivasspor’un Fenerbahçe ile oynadığı Süper Lig maçında sahaya “Doğal olan normal doğumdur” yazılı pankartla çıktı.

Seyircinin %90'ninin erkek oldugu bir arenaya ne kadar uygun. üstelik bu bir saglik bakanliginin görüsü.

Demet Avgar tepki vermis :
Demet Evgar Sivasspor’un doğum biçimlerine dair mesaj içeren pankartına tepki gösterdi. Kadınların bedenlerine yönelik dayatmaları eleştiren oyuncu “Sizsiniz normal, biziz anormal. Bu şuursuzluğun peşinden gidene yazıklar olsun” dedi.



https://10haber.net/gundem/sivasspor-macinda-normal-dogum-pankartina-demet-evgardan-tepki-yaziklar-olsun-595631/




Ce discours est devenu quelque peu universelle dans les mains des pouvoirs réactionnaires et populiste, c'est pourquoi j'ai souhaité le partager ici en faisant un condensé grâce à l'aide de chatgpt.

Il s'agit de

Avant le coup d'envoi du match de Süper Lig, les joueurs de Sivasspor ont déployé une pancarte portant le message :​

« Doğal olan normal doğumdur »
(Ce qui est naturel, c’est la naissance normale)​

Ce slogan, accompagné de la mention « Tıbbi olarak zorunlu olmadığı sürece sezaryen doğal değildir » (La césarienne n'est pas naturelle sauf nécessité médicale), s'inscrit dans une campagne du ministère turc de la Santé visant à promouvoir l'accouchement naturel et à réduire le recours aux césariennes.

Les réactions

La pancarte a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux et dans les médias, de nombreuses femmes et personnalités publiques dénonçant une ingérence dans les choix reproductifs des femmes.​

Demet Evgar, actrice turque, a exprimé son indignation :

« Sizsiniz normal, biziz anormal. Bu şuursuzluğun peşinden gidene yazıklar olsun. »
(Vous êtes les normaux, nous sommes les anormales. Honte à ceux qui suivent cette absurdité.)


Yasemin Özilhan, ancienne actrice et influenceuse, a critiqué le message :

« Mesaj vermek istiyorsanız doğum biçimine değil, yaşam mücadelesine bakın. »
(Si vous voulez transmettre un message, regardez le combat pour la vie, pas le mode d'accouchement.)


Rey Manaj, joueur de Sivasspor, a présenté ses excuses, affirmant ne pas avoir été informé du contenu de la pancarte :

« Kendi adıma bütün kadınlardan özür dilerim, sizin bedeniniz ve sizin kararınız. »
(Je présente mes excuses à toutes les femmes, c'est votre corps et votre décision.)

Réaction officielle

Le ministre de la Santé, Kemal Memişoğlu, a défendu l'initiative malgré les critiques :

« Normal. Normal. Arkadaşlar, futbol maçlarına sadece erkekler mi geliyor? »
(Normal. Normal. Mes amis, est-ce que seuls les hommes assistent aux matchs de football ?)

Cette controverse met en lumière les tensions entre les politiques de santé publique et les droits individuels, notamment en ce qui concerne les choix reproductifs des femmes en Turquie.


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duygu
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MessagePosté le: 06 Sep 2025 23:25    Sujet du message: Répondre en citant

« Le régime du palais est le meurtrier des femmes » : des étudiants arrêtés manu militari dans la nuit

Hilal Özdemir, 15 ans, a été assassinée sur le campus Sud de l’université Boğaziçi par un homme au lourd passé judiciaire. En réaction, des étudiants ont manifesté en scandant le slogan : « Le régime du palais est le meurtrier des femmes ».

La riposte des autorités a été immédiate : quatre étudiants ont été arrêtés manu militari à leur domicile en pleine nuit. La députée Sera Kadıgil (Parti ouvrier de Turquie – TİP) a dénoncé ces pratiques et rappelé qu’on ne peut criminaliser des slogans politiques dans une protestation contre les féminicides.


!
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duygu
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MessagePosté le: 26 Nov 2025 1:48    Sujet du message: Répondre en citant

Je remercie l'admin du site ataturquie.fr pour l'article placé dans l'actualité à l'occasion de ce 25 novembre, journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.

Il s'agit de

Féminicides en Turquie: les ONG dénoncent l’augmentation de «morts suspectes» et l’inaction de la justice, paru dans RFI

https://www.ataturquie.fr/feminicides-en-turquie-les-ong-denoncent-laugmentation-de-morts-suspectes-et-linaction-de-la-justice



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duygu
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MessagePosté le: 07 Mar 2026 1:17    Sujet du message: Répondre en citant

Deux tragédies, un même prénom et nom: ce que révèlent les affaires Fatma Nur Çelik en Turquie


Au début du mois de mars, deux drames distincts ont profondément marqué l’opinion publique en Turquie. Les deux victimes portaient le même prénom composé, Fatma Nur, une coïncidence troublante qui a contribué à amplifier l’émotion et les interrogations. Au-delà de cette coïncidence, ces affaires ont ravivé un débat central dans la société turque : la protection des femmes, le fonctionnement de la justice et l’influence de certains milieux religieux.

La première affaire concerne Fatma Nur Çelik, enseignante de biologie dans un lycée professionnel du district de Çekmeköy à Istanbul. Le 2 mars, elle a été mortellement poignardée dans sa salle de classe par un ancien élève de 17 ans. L’attaque, survenue en pleine journée scolaire, a suscité une vive émotion dans le monde de l’éducation. Des enseignants ont dénoncé le manque de sécurité dans les établissements et le sentiment croissant de vulnérabilité du personnel éducatif.

La seconde affaire est encore plus troublante. Une autre femme nommée Fatma Nur Çelik a été retrouvée morte avec sa fille de huit ans, Hifa İkra, sur le littoral de Zeytinburnu à Istanbul. Les autorités ont évoqué l’hypothèse d’un suicide, mais le contexte de cette tragédie a rapidement suscité de nombreuses interrogations.

Selon plusieurs articles de presse et témoignages d’avocats et d’associations, cette femme menait depuis longtemps un combat judiciaire. Elle affirmait que sa fille avait été victime d’abus et dénonçait l’inaction des institutions. Avant sa mort, elle avait publié plusieurs messages expliquant qu’elle ne parvenait pas à obtenir justice et qu’elle craignait pour leur sécurité. L’une de ses phrases a particulièrement marqué l’opinion :
« Je ne veux pas que la justice arrive après notre mort. »

Le passé de cette femme a également été largement évoqué dans la presse indépendante. Selon des informations rapportées notamment par le média T24, elle aurait elle-même été victime d’abus lorsqu’elle était mineure et aurait ensuite été contrainte d’épouser son agresseur, présenté comme Ayhan Şengüler, dirigeant de la Kuran’a Hizmet Vakfı. (Source : T24 – “Kuran'a Hizmet Vakfı yöneticisinin istismar ettiği iddia edilen öz kızı ve anne ölü bulundu”.)

Ces éléments ont profondément choqué l’opinion publique, car ils rappellent une pratique dénoncée depuis longtemps par les associations de défense des droits des femmes : la pression sociale qui peut conduire à faire disparaître un scandale en mariant la victime à son agresseur.

L’affaire a également ravivé les débats autour de l’influence des tarikat et de certaines fondations religieuses en Turquie. Officiellement interdites depuis les réformes républicaines de 1925, les confréries religieuses continuent d’exister sous différentes formes – associations, fondations ou réseaux informels – et leur rôle dans certains milieux sociaux fait régulièrement l’objet de controverses.

Pour de nombreux observateurs, ces deux tragédies, bien que différentes, mettent en lumière des problèmes structurels : la difficulté pour certaines femmes d’obtenir protection et justice, les pressions sociales entourant les violences sexuelles et l’influence persistante de réseaux religieux dans certaines sphères de la société.

La coïncidence des prénoms a frappé les esprits. Mais au-delà de ce symbole, ces affaires rappellent surtout une réalité plus profonde : dans la Turquie contemporaine, la question de la protection des femmes, de l’indépendance de la justice et du rôle des structures religieuses demeure au cœur d’un débat qui reste loin d’être apaisé.

C'est aussi ça la Turquie d'Erdogan.

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